
A propos de moi

Cecilia Mones
Art-Thérapeute - Thérapeute par le mouvement et la danse
Diplômée par l'Institut de Formation l'Atelier à Genève
Attestée par l'Institut PROFAC à Grenoble
Séances pour enfants, adolescents, adultes et personnes âgées.
Trajectoire
Je suis née en Argentine et j’ai commencé la danse à l’âge de 9 ans.
Très tôt, le corps, le mouvement et l’art ont pris une place essentielle dans ma vie.
A l’âge de 15 ans, Maurice Béjart me propose d’intégrer son école pluridisciplinaire Mudra à Bruxelles, où je suis formée à la danse classique et contemporaine, mais aussi au théâtre, à la musique, au chant et aux arts visuels.
À l’issue de cette formation, devenue danseuse professionnelle, je rejoins le Ballet du XXe Siècle, qui deviendra ensuite le Béjart Ballet Lausanne.
Au sein de cette trajectoire, mon travail s’inscrit dans une démarche profondément expressive, telle que transmise par Maurice Béjart : une approche où l’émotion n’est pas représentée, mais incarnée.
Une émotion ressentie de manière authentique, puisée au plus profond de soi, et transmise à travers le corps.
En 2002, je fonde l’École de Danse de la Côte, que je dirige durant plus de 20 ans.
Mais au-delà du parcours artistique, certaines rencontres, notamment avec des enfants, des adolescents et des adultes en difficulté, viennent questionner et transformer mon regard. Elles m’amènent à poursuivre autrement.
J’entreprends alors une formation de six ans en art-thérapie et en thérapie par le mouvement et la danse.
Le corps, le mouvement et l’art ne sont pas simplement présents dans ma vie. Ils en sont la matière.
Ils constituent un fil continu, une manière de vivre et de percevoir, d’entrer en relation avec le monde.
Très tôt, une évidence s’est imposée : le mouvement ne naît pas de la forme ni de ce qui est visible : il naît du vécu, du ressenti, de ce qui émerge en profondeur.
Il prend sa source là où quelque chose en soi, cherche à se dire, parfois au-delà de ce que l’on sait ou de ce que l’on évite.
C’est dans cette continuité, et non dans une rupture, que mon travail s’est orienté vers l’accompagnement thérapeutique.
Au fil de ce parcours, une conviction s’est affirmée :
L’être humain possède d’immenses ressources, qu’il ignore parfois.
Tout au long de ma vie, je me suis intéressée et questionnée sur ces paradoxes qui nous habitent : la fragilité et la force.